Pirès, toujours la même gentillesse

Dimanche 14 novembre 1999.-Qui a dit que les Rémois étaient froids?  Trois mois après avoir salué avec enthousiasme la championne du monde d'hepthalon Eunice Barber, ils sont venus encore plus nombreux applaudir le champion du monde de football: le rémois Robert Pirès. Invité du premier tournoi " Reims qui gagne" organisé par l'Association pour le développement économique de Reims et de nombreuses entreprises,  le joueur de l'Olympique de Marseille a  eu le plaisir et l'honneur de donner son nom à un stade qui l'avait vu débuter à l'âge de 7ans: le stade de l'Entente sportive de Sainte-Anne.

Applaudissements, signatures d'autographes, avec toujours la même gentillesse, Robert Pirès s'est en toute simplicité prêté à son statut de star. Vainqueur à l'âge de 10ans du championnat de France poussins, le Rémois passe au collège Maryse Bastié. Elève de la section sports études du lycée Colbert il signe au stade de Reims en 1986 et porte avec honneur les couleurs rouge et blanche. Six ans plus tard il entre au centre de formation de Metz où avec son pote Cyril Pouget il fait vibrer les filets des buts adverses  et hérite du surnom " les PP flingueurs" . On connaît la suite.

Tandis que l'association Colbert Développement remportait le tournoi du jour devant 70 entreprises, Robert Pirès a fait un tabac en ville où il a été acclamé par des milliers de jeunes avant d'être officiellement fait " citoyen d'honneur de la ville" et de recevoir la grande médaille de la ville de Reims.

En juillet 2000, Robert Pirès fut aussi l'un des  héros français  de la finale du championnat d'Europe  en donnant un ballon en or à David Trézéguet qui n'avait plus qu'à crucifier le goal italien  pour offrir à la France le le titre tant convoité . Un exploit technique qui n'a pas manqué d'impressionner les dirigeants anglais d'Aarsenal qui l'ont pris dans leur équipe.