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ELECTIONS CANTONALES.- (Mars 1980) A la suite du décès de René Tys, élections cantonales partielles dans le 7e canton. A l'issue du premier tour de scrutin Michel Voisin (PS)devance Claude Derycke (PCF)de 513 voix et totalise 39,46% des suffrages. Le candidat communiste s'étant désisté au second tour au profit de Michel Voisin celui-ci est aisément élu, mais 76,11% des électeurs n'ont même pas fait le déplacement.

ELECTIONS PRESIDENTIELLES.-(Avril 1981): ballottage au premier tour de scrutin. A Reims, Valéry Giscard d'Estaing devance Mitterrand avec 26,62% des suffrages contre 24,78%. Forte mobilisation de la gauche au second tour puisque Mitterrand, élu sur le plan national avec 52,06% fait encore un meilleur score à Reims avec 53,45%

ELECTIONS LEGISLATIVES.-(Juin 1981) Dans la 1er circonscription, Jean-Louis Schneiter (UNR-UDF)qui obtient au premier tour  un meilleur score que chaque candidat de gauche, est battu au second tour par Georges Colin (PS)qui totalise 56,60% des suffrages. Dans la 2e circonscription Jean Falala candidat sortant retrouve son siège avec 52,16%. A noter pourtant qu'il est largement battu par François Letzgus (PS)sur le secteur Reims-ville.

CHIRAC ET KOHL.-(1984) Les relations franco-allemandes ont souvent eu besoin de symboles pour se renforcer. Après la rencontre historique entre le chancelier Adenauer et le général De Gaulle en 1962, le geste historique"  de Mitterrand qui prend la main de Kohl à Verdun en septembre 1984, Jacques Chirac invite le chancelier Kohl à Reims pour fêter le 25e anniversaire de la réconciliation. L'Amiral Philippe De Gaulle est là. Quatre cents hommes de sécurité aussi.A l'office, Mgr Ménager s'exprime: " Accorde Seigneur à la République fédérale allemande et à la France d'être conduite sur les voies de la Justice et de la Paix. Que leur réconciliation soit un ferment pour la paix dans le monde. " 

 CANTONALES.- (mars 1985) Quatre sièges sur six sont remportés par les candidats de l'opposition UDF-RPR dès le premier tour de scrutin. Pierre-Emmanuel Taittinger l'emporte devant Gilles Denis (PS) avec 55,09% des voix. Dans le 3e canton réélection de Jean-Marie Beaupuy avec 55,22% des suffrages qui devance la socialiste Suzanne Daugan (23,36%) .  Richard Foy est réélu avec 54,19% des voix devant  la candidate du PS Christine Michel (22,30%). Enfin dans le nouveau Xe canton Jean-Claude Thomas l'emporte dès le premier tour aussi avec 51,81%des voix face au socialiste Alain Bisteur (22,99%). La gauche mobilise pourtant au second tour et les deux candidats socialistes en ballotage l'emportent dans leur circonscription: Jean-Claude Fontalirand avec 57,44% dans le VIIIe canton face à Henry Roger (Opposition UDF-RPR)et Jean-Claude Laval avec 52,39% face à Gilles Ferreira (opposition UDF-RPR)

PROJET D'USINE CENTER (1985).-Le député-maire Jean Falala opposé au projet d'Usine center présenté par le groupe rhodanien de constrcution et soutenu par Jean-Louis Schneiter Il s'agissait d'implanter sur 18 000 m2  des magasins de bricolage, des commerces de vêtements etc le long de la RN 44 route de Châlons, un projet annonçant la création de 350 emplois.

ESSENCE.-.-Guerre de rabais de l'essence dans les supermarchés. Les pompistes bloquent des hypermarchés.

JOURNAL L'UNION.-Le tribunal de commerce retient la candidature de Philippe Hersant (France Antilles)pour la reprise du journal l'union.

GUERRE CULTURELLE.-La nomination contre l'avis de la municipalité de Denis Guenoun à la tête du Centre dramatique  national que Jack Lang veut fusionner avec la Maison de la culture  provoque une polémique. Si le CDN s'installe à la Maison de la Culture, que devient alors Jacques Darolles? Jean Falala le soutient."Pas question de mettre sur la touche Jacques Darolles qui a parfaitement rempli son rôle " et le séduit avec son spectacle "Cathédrale de lumière "C'est dans ce contexte que le Centre national d'art et technologie voit le jour dans les locaux du théâtre de la Comédie, rue Wiet. Darolles n'est pas content, exige d'autres lieux. Il propose le Manège et le Parc de la Patte d'oie qu'il imagine déjà comme l'épine dorsale équipée de structures ludiques, musicales, "un lieu féérique " de verre et de verdure avec le cirque, une cafétaria etc. Il prévoit d'équiper le kiosque d'un mur anti-bruit.La scission se produit avec d'un côté la SARL CNAT de Reims Maison de la Culture qui reçoit une subvention de 10,2MF et de l'autre le CDN de Reims "grand nuage de Magellan " avec 12,8MF.  Les deux structures se partagent l'utilisation de matériels, 25 salaréis passent de la Maison de la Culture au CNAT.La fusion des deux structures n'aura pas lieu.

LÉGISLATIVES ET REGIONALES.-(17 Mars 1986): un vote,deux scrutins, un seul tour.-Dimanche 17 mars 1986.-Il a fallu racheter des urnes et des isoloirs. Comme tous les Français 96 059 Rémois sont invités à aller voter deux fois. Pour désigner le même jour leurs députés et leurs conseillers régionaux. Les campagnes ont été dures, pleines de surprises. A droite, apparition surprise de Pierre-Emmanuel Taittinger, le fils de l'ancien maire de Reims qui présente une liste "Pour l'avenir de la Marne " pour chaque scrutin et se prononce en faveur de Raymond Barre. Le RPR et l'UDF partent en ordre dispersé aux législatives. Aux régionales, Jean-Marie Beaupuy (PR)crée la zizanie au centre en présentant une liste. Le PS et le PCF font chacun leur liste.Résultat: le parti socialiste sort grand vainqueur de ces élections. La désunion RPR-UDF coûte le siège de Jean-Louis Schneiter. Le PR prend une claque aux régionales.

LEGISLATIVES.-Le PS arrive en tête avec 32,21% des suffrages, le RPR (28,33%), l'UDF (10,58), le PCF (10,50%), En avant pour la Marne: (8,46%), FN (8,51%). Jean Falala (RPR) et Goerges Colin (PS)sont élus.

REGIONALES.-Le PS arrive en tête avec 29,07% des voix suivi du RPR (19,77%), l'UDF (12,39%), le PCF (13,89%), En avant pour la Marne (11,46%), le PR (4,06%). Sont élus: Jean-Claude Etienne (RPR); pour le PS: Jean-Claude Fontalirand, Hubert Carpentier, Marie-Ange Petit Rahola; pour le PCF: Claude Lamblin, Pour " l'avenir Marne " : Pierre-Emmanuel Taittinger qui se désiste aussitôt en faveur de Bernard Cames.

 ELECTIONS PRESIDENTIELLES (avril-mai 1988).-76, 92% des 73 805 électeurs rémois se déplacent au premier tour. Mitterrand totalise 37,05% des voix (plus qu'au niveau national), Chirac: 19,11%, Barre: 15,71%, Le Pen: 13,09%), Laguiller: 2,1%. Au deuxième tour opposé à Jacques Chirac, François Mitterrand réélu président de la République. Il fait presque 4 points de plusà Reims qu'au niveau national (57,84% contre 54%). 

ELECTIONS LEGISLATIVES.-(Juin 1988) Ballotage dans les trois premières circonscriptions au premier tour de scrutin. Lamblin (PCF), La Rosa (FN) et Delaåtre (PCF) sont écartés. Deuxième tour. Falala (URC)l'emporte faceà Carpentier (PS) dans la 1e circonscription avec 55,50% des voix; Colin (PS)devance Schneiter avec 53,56% des suffrages dans la 2e circonscription; Thomas (URC) devance d'extrême justesse Fontalirand avec 50,30% des voix. (A noter qu'il est battu sur Reims ville). Conformémentà la loi sur le cumul des mandats JC Thomas quitte son fauteuil d'adjoint au maire.  

ELECTIONS CANTONALES.-(Septembre-Octobre) Un seul élu au premier tour: Michel Voisin avec 69,07% des voix dans le 7e canton. Au second tour, Francis Falala (Maj dép)bat Michel (PS)avec 59,05% des suffrages  dans le 2e canton. Carpentier (54,56%)bat Kochmann dans le 5e canton; dans le Xe Jean-Claude Thomas (60,05%)bat Bisteur (PS). 

REFERENDUM._(Novembre 1988) 37% de votants, un peu plus qu'en France pour le référendum sur la Nouvelle-Calédonie. 21 955 oui contre 4 743 non.

FOUR.-(Novembre-décembre 1989) Les sapeurs pompiers sont sur la brèche chez BSN. Par deux fois en trois semaines, une brêche ouverte dans le four numéro 3 provoque des coulées de plusieurs tonne de verre en fusion (1 500°).

A.M.